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Comprendre la Géoalerte



Définition de la Géoalerte

La Géoalerte consiste à lancer une alerte à partir de l’analyse d’un tracé.
On peut parler de "géolocalisation active" ou de "tracking avec post-processing ou post-traitement".


Quel équipement pour bénéficier d’un service de géoalerte ?

L’accès à la Géoalerte nécessite :

  • D’une part, d’équiper son véhicule (avion, bateau, voiture…) d’une balise satellitaire de tracking.
  • D’autre part de souscrire le service Géoalerte auprès d’une plateforme d’échanges de données de géolocalisation.



Le principe de fonctionnement de la Géoalerte

Il consiste à rassembler sur un serveur en lieu sûr, des données GPS envoyées par une balise satellitaire.
Ces données sont traitées, analysées. Après corrélation de plusieurs paramètres statiques (position, altitude) et dynamiques (vitesse, cap), un comportement anormal peut être détecté et signalé par l’envoi d’un message d’alarme à un contact pré-enregistré.


La Géoalerte, quels intérêts ?

La Géoalerte, permet de contourner ou de pallier à un certain nombre de limitations.

  • Les limites des balises de détresse en cas de :


Destruction de la balise de détresse ou de son antenne suite à un crash (cas classique d’un crash d’hélicoptère)
D’immersion de la balise de détresse qui ne fonctionne pas sous l’eau (cas du vol l’AF447)
D’impossibilité d’activer la balise (accident, piratage, prise d’otage, vol)
D’interdiction réglementaire d’installer une balise de détresse automatique (cas des ULM)

Les données de géolocalisation rassemblées sur le serveur sécurisé permettront de localiser le véhicule, en revenant à la dernière position transmise, mais aussi de réaliser d’éventuelles extrapolations.



  • Les limites du géofencing :


La fonction géofencing permet la détection de franchissement de barrières virtuelles dans un périmètre défini, une fonction particulièrement adaptée aux professionnels confrontés à la gestion de flotte (bateaux, véhicules,...). Cette fonction permettra d’adresser un message d’alerte en cas de franchissement de cette barrière.

Par la surveillance permanente de la trace, la fonction géoalerte permettra de signaler tout comportement anormal du mobile, et pas uniquement la sortie d’une zone géographique prédéfinie.



Un exemple concret de l’intérêt de la géolocalisation et de la géoalerte

Un avion traversant l’Atlantique suit une route aérienne définie. Pendant sa traversée, il n’est plus en contact avec aucun organisme de contrôle aérien. S’il connaît une avarie et se crash en pleine mer, aucun moyen ne permet de retrouver rapidement l’appareil.
Un système de tracking satellitaire embarqué, avec l’envoi d’une position toutes les minutes, pourrait permettre de localiser la zone de crash avec une précision de 12 km, à partir du dernier point GPS transmis.

Autre exemple:

Imaginons un
groupe de travailleurs affectés à un chantier mobile (construction d'une route, gazoduc, ligne haute tension...) ou un groupe de soldats. Il serait très contraignant de les cantonner dans une zone géographique prédéfinie car celle-ci devrait être actualisée en permanence. La géoalerte peut consister à déterminer une distance maximale autorisée entre les différents membres du groupe ou entre les membres et "un chef". Lorsque le groupe se déplace, aucune alarme n'est générée. En revanche, dès que le groupe se disloque, le système va générer une alerte.


Les champs d’applications multiples de la Géoalerte

Le domaine maritime : navigation de plaisance, navigation marchande
Le domaine aéronautique
Toutes activités sportives Outdoor, voyages, (4X4, Quad, …).
Travailleurs isolés, expatriés
… et plus largement dans toutes les zones où le risque terroriste est présent.





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