Sierra Echo


Aller au contenu

Sierra Echo / PLB 406 MHz / Témoignages d'utilisateurs de balises de détresse personnelles

choisir


Cas d'utilisations de PLB - Témoignages



Thierry Barbier déclenche sa balise au Botswana

Le 25 Novembre 2000 vers 12H00, le FMCC capte le signal de détresse de la balise personnelle de Thierry BARBIER. Immédiatement, sa mère, enregistrée comme point de contact, est prévenue. Elle confirme la probabilité de la détresse. Après 2 heures de recherches, l'ULM a été repéré dans un marécage et Thierry a été récupéré sain et sauf. Que s'est il passé ce vendredi 25 ?

"Je volais tranquillement au dessus de l`immense savane du Botswana, apercevant sans cesse des éléphants (750 000 au dernier recensement) des buffles, des antilopes. Les langues de marecage du delta de l`Okavango se faisaient de plus en plus nombreuses et les animaux les pigmentaient. Tout à coup, un clac bref et mon ULM se met a tourner, complètement déséquilibré. Je tente de voler droit, poussant le manche à droite à fond, impossible. De plus, le problème empire ou diminue sans que je comprenne pourquoi et je perds de l`altitude: 400 m, bref coup d`oeil en dessous, une clairière, je tire la poignée du parachute, détonation et me voila suspendu bien à plat sous l'immense toile ronde rouge et blanche en l'espace d'une seconde. Je coupe le moteur, descends très lentement et atterris sans aucun choc violent. Les trois roues et jambes de train d'atterrissage ont fait fusible et ont plié. Le moteur n'a pas bougé dans son capot impeccable, les ailes et le fuselage semblent ne rien avoir. La cause de l'accident me saute aux yeux: le boulon fixant l'avant du plan fixe de l'aileron gauche mal verifié lors du remontage a Livingstone, est parti en vol ! Je déclenche ma balise Sarsat 406 MHz et réussit au bout d`une demi-heure à établir le contact avec un avion passant à proximité à qui je donne le point géographique précis donné par mon GPS. Deux heures après, un hélicoptère de la Botswana Defence Force vient me prendre et m`amène à Maun. Je suis un peu découragé; deux problèmes graves à 7 jours d'intervalle, c'est beaucoup pour le moral !"




Thierry Barbier ne quitte désormais plus sa balise ACR PLB200 "Aerofix"




Victimes d'un crash au Groenland, Loic Pochet et sa compagne doivent leur survie à leur balise de détresse " Aerofix "



L'épave de l'aéronef et son pilote





Lieu du Crash



Stéphane Dutriaux déclenche sa balise de détresse en Islande

Le premier mars 1998, Stéphane Dutriaux déclenche sa balise de détresse COSPAS-SARSAT alors que son expédition en Islande a été compromise par une météo excecrable.


Sauvetage d'un skipper de la transat 6.50 au large des Îles du Cap-Vert

Samedi 13 octobre à 17h42, le CROSS de Gris-Nez capte le signal d'une balise de détresse localisée à environ 55 kilomètres à l'ouest des îles du Cap-Vert.

Le bateau émetteur, victime d'une voie d'eau, est un voilier de 6,50 mètres, baptisé Tabon, qui participe à la course "Transat 6.50" partie de Fort-Boyard (Charente Maritime) le 16 septembre 2007 pour rejoindre Salvador de Bahia (Brésil).

La balise de détresse du voilier s'est déclenchée dans la zone du centre de secours maritime du Cap-Vert (MRCC Cap-Vert). Dès l'alerte donnée, le CROSS Gris Nez coordonne les secours en appui du MRCC Cap-Vert et demande au centre opérationnel de la Marine à Brest de mettre en alerte les moyens disponibles les plus proches du Tabon. La frégate de surveillance de la marine nationale Germinal en mission en atlantique se trouve alors à environ 360 kilomètres du voilier. Elle est déroutée afin de retrouver le skipper à l'aide de son hélicoptère Panther. La frégate met le cap vers la position estimée du skipper à vitesse maximale dans le but de déployer au plus vite son hélicoptère, à la limite de son rayon d'action.
A 23h15, l'hélicoptère Panther repère le skipper sur son canot de survie, le voilier ayant coulé, et l'hélitreuille.

En hypothermie mais sain et sauf, l'homme est transféré à bord de la frégate Germinal à minuit 15 où une équipe médicale le prend en charge.


Déclenchement sur le "Trophée Rose des sables"

Un équipage féminin du "Trophée Rose des sables" a été assisté suite au déclenchement d'une balise dans l'Atlas Marocain.

L'équipage des "Touareines" qui participait au "Trophée Rose des sables", au Maroc, a été secouru par l'hélicoptère de l'organisateur Désertour.

Lorsque Sylviane Garnier et Valérie Maurice ont sollicité le prêt gracieux d'une balise de détresse à oscoOr.com pour leur première participation au "Trophée Rose des sables" elles ne pensaient pas avoir à s'en servir.

Le troisième jour de la course, le 17 Octobre 2006, elles tentent d'aider une équipe concurrente dont le véhicule est resté ensablé, cependant le véhicule est résolument immobilisé et les efforts restent vains. Alors que se lève une tempête de sable, "les Touareines" décident de camper et de partager la nuit avec leurs compagnes d'infortune. Une troisième équipe les rejoindra pour la nuit.

Le lendemain matin, la tempête a recouvert la route et effacé toutes traces. Dans l'impossibilité de retrouver leur chemin, elles décident d'appeler au secours.



Sylviane et Valérie déclenchent la balise de détresse personnelle tel que décrit dans le manuel, qui fait parti du contrat de location. Afin de garantir une transmission maximale, elles positionnent la balise sur la plate-forme de leur pick-up.

En fait, il n'aura fallu que quelques minutes pour que le signal d'alerte soit transmis au quartier général de Desertour, qui organise deux raids par an dans le désert marocain. À 9h23 GMT le 18 octobre, le rapport d'alerte reçu par COSPAS-SARSAT a été faxé à Jean Jacques Rey, qui avait déjà préparé une intervention terrestre car les 3 équipages n'avaient pas rejoint le campement. La position relevée par le GPS interne de la balise a permis une localisation précise, et rapide.

"C'était très précis" a dit Jean Bernard Domengé, responsable de la sécurité pour l'organisateur.

"Nous avons vérifié cette position en volant directement là où pointait la balise"
. En fait en moins d'une demi-heure de vol, l'équipe de secours était sur place, apportant des vivres pour les 6 personnes. "Nous avions deux camions en route cependant la position transmise par la PLB a permis de nous diriger exactement sur le site, c'était le seul endroit où les téléphones portables ne passaient pas. Le déclenchement de la PLB a permis de gagner des heures dans des opérations de recherche et sauvetage et a aidé les 3 équipes a garder leurs sang froid".


Une alpiniste blessée secourue grâce à la PLB ACR

Cedar City, Utah, 19 juillet 2006.

Une balise de détresse personnelle a encore jouée un rôle significatif dans la localisation et le sauvetage d'une randonneuse, cette fois-ci une grimpeuse peu expérimentée, dans la station de ski du Pic Brian dans le Sud du Utah.

La personne secourue, une femme de 47 ans, est tombée se faisant plusieurs blessure sérieuses à la tête, lorsqu'elle marchait et grimpait avec sa famille le 3 juin 2006. Son frère, un grimpeur expérimenté et médecin à St George dans le Utah, avait emporté une balise de détresse personnelle PLB de la marque ACR équipée d'un GPS intégré, qui lorsqu'il l'a déclenchée a averti les secours qui ont mené une évacuation par hélicoptère.

Michelle Kline et son mari, Steve Bartolett (49 ans) étaient encordés ensemble lors de l'ascension du Pic Brian. Steve Bartolett a perdu pied et à glissé sur une roche détrempée. Michelle Kline n'a pas pu supporter le poids de son mari ballant et a été projetée au dessus d'une pointe à 15 m plus bas sur les rochers. Bartolett était contusionné et blessé mais à peu près correct après la rupture de la corde.

Par chance le couple était accompagné du frère de Michelle Kline, qui est un grimpeur expérimenté, et de son fils de 8 ans, Austin. Le Dr. Kline, interne spécialiste des maladies pulmonaires, a escaladé rapidement pour assister sa soeur qui avait reçu un sérieux coup à la tête. Dès qu'il l'a rejoint il a diagnostiqué une situation sérieuse et que de l'assistance était nécessaire. Il a demandé à son beau frère de déclencher la balise de détresse personnelle ACR, pendant qu'il partait à la rencontre des secours.
Alors qu'il marchait, il rencontre deux gardes qui appellent les secours avec leurs téléphones. La police avait déjà reçu l'alerte et la localisation par l'intermédiaire de COSPAS-SARSAT .

Charllie Morris commandant des secours pour la région a dit que compte tenu de l'altitude et de la difficultés d'approche de la zone où se trouvait la victime, il a fallu deux heures et demi aux équipes de sauvetage pour la rejoindre physiquement, puis 3 heures à l'hélicoptère pour l'évacuer vers l'hôpital de Las Vegas à cause des graves lésions, des multiples fractures dont celle de la vertèbre.

Le Docteur Kline avait acheté sa PLB il y a deux ans dû aux nombreuses sorties qu'il effectue régulièrement seul. Bien que n'ayant jamais eu l'intention de s'en servir, il l'a toujours emmené avec lui en complément de sa trousse de premier soins. Il s'est apercu de son utilité, car l'alerte avait été donnée et localisée avant même que les gardes forestiers appellent depuis leurs portables.

Quelques semaines plus tard le Dr Kline et sa soeur marchaient ensemble sur un sentier non loin de chez eux.

Les alertes provenant de balises de détresse personnelles sont devenus effective depuis que le gouvernement, au USA, a autorisé leurs utilisation terrestre en 2003. Et ce afin de permettre une meilleure, et plus efficace intervention et de rationaliser les dépenses publiques liés à la recherche et au sauvetage (personnel et matériel). Les balises doivent être dûment enregistrées et utilisées de manière responsable.


Daniel GrandClément, grand reporter, est retrouvé sur la côte yéménite grâce à sa balise de détresse louée chez Sierra Echo

Daniel GrandClément a entrepris un reportage pour l'émission Thalassa pour laquelle il réalise régulièrement des reportages, sur les réfugiés qui s'embarquent sur les côtes somaliennes à destination du Yémen

"Nous étions 129 personnes à bord d'un navire de 12 m (120 réfugiés, 8 hommes d'équipages et moi-même). Lorsque nous avons quitté la Somalie, la mer était agitée, les passagers et l'équipage également. Pendant toute la traversée, j'ai serré contre ma cuisse la balise de détresse que j'avais louée avant mon départ. "



Daniel GrandClément interviewé sur Thalassa


Daniel GrandClément qui a effectué un reportage de 52 minutes sur les sauvetages en mer avec la SNSM sait combien il est important d'être localisé rapidement et précisément en cas de détresse. Sachant son aventure périlleuse, il avait pris soin d'emporter le moyen le plus sûr d'être repéré.

"Alors qu'il faisait nuit et que nous approchions des côtes, les passeurs firent chavirer le bateau afin de le débarrasser des ses occupants. Une fois dans l'eau, à bout de force, croyant que j'allais m'évanouir à cause de la fatigue accumulée par la dure traversée, j'ai sorti ma balise de la poche et l'ai activé immédiatement. Contrairement à mon téléphone satellite, rendu inopérant après qu'il ai pris l'eau, la balise fonctionnait normalement".

Effectivement : le signal d'alerte relayé par un satellite SARSAT est reçu en quelques secondes par le FMCC de Toulouse qui, constatant que la balise a été enregistrée préalablement, transmet l'alerte au Quai d'Orsay qui vérifie l'alerte. L'officier de service a appelé le numéro de la personne déclarée comme "point de contact en cas d'urgence" lors de l'enregistrement de la balise. Puis tout est allé très vite, le premier conseillé de l'ambassade de France à Sanaa a été prévenu, il s'est ensuite mis en rapport avec les gardes côtes yéménites qui ont été dépêchés sur place. Entre temps, Daniel GrandClément avait pu regagner le rivage où il a été recueilli par des yéménites.

"Tout à très bien fonctionné, les personnes à prévenir ont toutes été prévenues, et j'ai reçu un support total de la part des autorités françaises à Sanaa." à déclaré Daniel GrandClément l'air gai et souriant de s'être sorti aussi rapidement de cette funeste situation.

En effet, après quelques heures de recherche, les autorités Yéménites confirmaient avoir retrouvé sain et sauf le courageux et prévoyant reporter.


Sierra Echo, partenaire de Benoît Lequin et Pierre-Yves Moreau

Benoit Lequin et Pierre-Yves Moreau ne font pas partie de ces " jeunes fous " prêts à risquer leur vie pour relever un défi. C'est en " bons pères de famille " qu'ils ont méticuleusement préparé leur traversée tant du point de vue technique que physique ou psychologique.

Pour eux, l'emport d'une balise de détresse personnelle fait partie intégrante de cette démarche sécuritaire, au même titre que les gilets autogonflants, les flasheurs, la fluorescéine… La balise ne doit surtout pas être le bon prétexte pour "faire l'impasse" sur certains points essentiels de la préparation. Pour eux, l'emport d'une balise de détresse personnelle ne dispense pas de préparer leur périple.

C'est donc tout naturellement que Sierra Echo et son service de location de balises de détresse se sont associés à leur projet de traversée de l'Atlantique en catamaran non habitable de 20 pieds.




Le catamaran de 20 pieds






Une PLB300 "MicroFix" intégrée dans le gilet autogonflant





Revenir au contenu | Revenir au menu